Commencer en filaire
Pour les batteurs, claviéristes et musiciens à position fixe, un amplificateur casque au format bodypack est économique, sans latence radio et ne nécessite aucune planification de fréquences.
Chaque musicien entend exactement ce dont il a besoin pour jouer – directement dans ses oreilles. Un bon setup in-ear ne commence donc pas par le système sans fil le plus cher, mais par le mix de monitoring : combien de musiciens ont besoin de leur propre mix ? Le mono suffit-il, faut-il de la stéréo et qui doit pouvoir se déplacer librement sur scène ?
Le premier critère est la liberté de mouvement. Un batteur ou un claviériste reste généralement à une position fixe et peut très simplement travailler en filaire. Les chanteurs et guitaristes profitent en revanche souvent d’un récepteur de poche sans fil.
Pour les batteurs, claviéristes et musiciens à position fixe, un amplificateur casque au format bodypack est économique, sans latence radio et ne nécessite aucune planification de fréquences.
Un émetteur et un récepteur bodypack constituent une solution d’entrée rapide pour les chanteurs, guitaristes et autres musiciens mobiles.
Si deux musiciens écoutent exactement le même mix de monitoring, les systèmes adaptés peuvent associer un émetteur à plusieurs récepteurs. Cela économise des canaux radio.
Pour des mixes séparés, il faut autant de circuits Aux, bus ou monitoring correspondants sur la table de mixage et, le cas échéant, plusieurs émetteurs IEM.
Les microphones et instruments sont réunis sur la table de mixage pour constituer un mix de monitoring personnel.
Le mix quitte la table de mixage par une sortie Aux, bus ou monitoring.
En filaire, le signal arrive directement à l’amplificateur casque. En sans-fil, il passe d’abord par l’émetteur IEM, puis vers le bodypack.
Le musicien règle son niveau d’écoute personnel sur le bodypack et écoute son mix avec des écouteurs in-ear bien ajustés.
| Critère | Filaire | Sans fil |
|---|---|---|
| Liberté de mouvement | faible à moyenne | très élevée |
| Planification radio | inutile | tenir compte de la fréquence et de la portée |
| Latence | pratiquement aucune latence radio supplémentaire | dépend du système |
| Coût | généralement moins cher | émetteur et récepteur nécessaires |
| Utilisateurs typiques | batterie, claviers, musiciens stationnaires | chant, guitare, basse, performers |
Chaque mix de monitoring entièrement indépendant nécessite son propre circuit de sortie. Pour le monitoring in-ear, les départs Aux sont généralement utilisés en pré-fader afin que les modifications du mix FOH ne changent pas soudainement le niveau dans les oreilles.
Un départ Aux suffit pour un mix mono. Les systèmes sans fil adaptés peuvent transmettre ce mix à plusieurs récepteurs bodypack.
Le chanteur, le guitariste et le batteur disposent chacun de leur propre départ Aux. Chaque musicien détermine lui-même le rapport entre ses signaux essentiels.
Chaque mix nécessite deux signaux de sortie. Trois véritables mixes stéréo utilisent donc généralement six sorties sur la table de mixage.
Le mono nécessite moins de sorties et suffit parfaitement à de nombreux petits groupes. L’essentiel est de disposer d’un mix clair avec la voix, son propre instrument et les autres musiciens importants pour le timing et l’orientation.
La stéréo permet de répartir les instruments à gauche et à droite. Un mix spatial peut sembler moins dense et faciliter l’orientation de certains musiciens, mais nécessite deux fois plus de sorties.
Des écouteurs bien isolants réduisent la part naturelle de la scène et du public. Un microphone d’ambiance ajouté de manière ciblée peut restituer cette atmosphère sans devoir retirer un écouteur d’une oreille.
Utiliser durablement un seul écouteur n’est pas une bonne solution standard. Le côté équipé est ensuite souvent compensé par un volume plus élevé. Un mix contrôlé avec les deux écouteurs et, si nécessaire, des signaux d’ambiance adaptés est préférable.
Ne mettez pas tout au maximum. Le meilleur mix in-ear contient exactement les signaux nécessaires à l’intonation, au timing et à la sécurité de jeu.
En Allemagne, les émetteurs IEM relèvent sur le plan réglementaire des applications audio sans fil ou de microphones sans fil. Selon le système, des bandes UHF ainsi que des solutions numériques en 2,4 ou 5,8 GHz sont utilisées.
Sur les systèmes professionnels notamment, les fréquences peuvent être sélectionnées précisément et plusieurs liaisons coordonnées. La bande concrète doit correspondre au type d’utilisation et au cadre réglementaire actuel.
Les systèmes numériques compacts sont rapidement installés. Comme le Wi-Fi et d’autres appareils utilisent également cette bande, l’environnement radio réel doit être testé sur le lieu de l’événement.
Une alternative pour les systèmes IEM compacts modernes. Une bonne visibilité entre l’émetteur et le bodypack contribue à une liaison radio fiable.
Un système sans fil haut de gamme sert à peu de chose si les écouteurs isolent mal ou bougent pendant le spectacle. Le maintien et l’isolation influencent la restitution des graves, le volume perçu et la sécurité.
| Musicien | Monitoring | Mix | Sorties |
|---|---|---|---|
| Chant | IEM sans fil | mix stéréo personnel | 2 |
| Guitare | IEM sans fil | mix mono personnel | 1 |
| Basse | IEM sans fil | même mix mono que la guitare | 0 supplémentaire |
| Batterie | filaire | mix stéréo personnel | 2 |
Cet exemple nécessite cinq signaux de sortie physiques bien que quatre musiciens soient alimentés. Le guitariste et le bassiste partagent un mix et peuvent, avec un système sans fil adapté, utiliser deux récepteurs sur le même émetteur.
La sélection comprend des sets sans fil complets, des solutions avec plusieurs récepteurs, des systèmes de monitoring personnel filaires et des écouteurs in-ear adaptés.



























Avant l’achat, vérifiez combien de mixes mono ou stéréo indépendants la table de mixage peut réellement fournir.
Lorsque plusieurs musiciens partagent le même mix, les systèmes adaptés peuvent alimenter plusieurs récepteurs avec un seul émetteur.
Un manque de graves est souvent compensé par davantage de volume alors qu’un autre embout suffirait.
Un mix de scène nécessite d’autres rapports de niveaux que le mix destiné au public.
IEM, microphones sans fil et systèmes pour instruments doivent être coordonnés ensemble en fréquence.
Commencez avec un faible volume sur le bodypack et améliorez d’abord le mix par un meilleur équilibre plutôt que par davantage de niveau.
Vous avez besoin d’un mix de monitoring séparé sur la table de mixage, d’une sortie adaptée, d’un amplificateur casque en filaire ou d’un émetteur et d’un récepteur bodypack en sans-fil, ainsi que d’écouteurs in-ear adaptés.
Uniquement si chacun a besoin de son propre mix sans fil. Si plusieurs musiciens écoutent le même mix, de nombreux systèmes peuvent alimenter plusieurs récepteurs avec un seul émetteur.
Généralement quatre pour quatre mixes mono individuels. Quatre mixes stéréo individuels nécessitent huit signaux de sortie. Si plusieurs musiciens partagent un mix, le nombre diminue en conséquence.
La stéréo permet une répartition plus spatiale et peut rendre un mix complexe plus lisible. Le mono économise en revanche des sorties et suffit parfaitement à de nombreuses scènes.
Oui. Les musiciens restant à une position fixe profitent particulièrement des amplificateurs bodypack filaires, car aucune liaison radio n’est nécessaire.
Oui, à condition de disposer de suffisamment de sorties Aux ou monitoring séparées. Les consoles numériques offrent souvent un routage et des fonctions de mémorisation plus flexibles lorsque de nombreux mixes individuels sont nécessaires.
Très souvent, les écouteurs n’isolent pas correctement. Essayez d’abord d’autres embouts et vérifiez leur maintien avant d’augmenter fortement les graves sur la table de mixage.
Un ou plusieurs microphones d’ambiance peuvent ajouter de manière ciblée la pièce et les réactions du public au mix de monitoring. Les deux écouteurs peuvent ainsi rester en place.
Un limiteur dans le trajet du monitoring est pertinent pour réduire les pointes de niveau inattendues. Il ne remplace toutefois pas un niveau de base raisonnable ni une structure de gain correcte.
Tous les émetteurs doivent être considérés comme un seul système HF. Les fréquences doivent être coordonnées ensemble et testées sur le lieu de l’événement avant le début du spectacle.
Utiliser de nombreux circuits de monitoring séparés, mémoires de scènes et structures de bus flexibles pour les groupes.
Planifier l’interface audio, les entrées et les mixes casque séparés pour un groupe complet.
Combiner intelligemment modeler, amplificateur, signal PA et monitoring personnel.
Considérer le monitoring comme une partie de l’ensemble de la technique de scène et de sonorisation.
Déterminez d’abord qui a besoin de quel mix. Planifiez ensuite les départs Aux disponibles et choisissez entre mono et stéréo. Les musiciens à position fixe peuvent travailler en filaire, tandis que les performers mobiles utilisent un IEM sans fil. Ce n’est qu’ensuite que sont choisis la bande de fréquences, le bodypack, les écouteurs in-ear adaptés et les possibilités d’extension.
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